lundi, décembre 21, 2015

Wish List.

Une petite liste à rajouter à ma wish list.. .. éventuellement..


mercredi, septembre 30, 2015

Être plus productif, partie 4 - La procrastination.



Ce vilain défaut est sans doute le pire ennemi de la productivité.  La procrastination rime souvent avec perte de temps et est tout le contraire de la productivité.  Il y a même un dicton qui indique que celle-ci assassine les opportunités.  Je ne suis pas d'accord.  Celle-ci peut ouvrir certaines opportunités qui ne serait pas accessible sans avoir à procrastiner.  La procrastination est très mal vue, par contre elle dégage quand même quelques points positifs.

Donne l'occasion d'avoir de meilleures idées.

Étrangement, lorsque vous procrastinez, votre cerveau continue à réfléchir aux tâches que vous devez accomplir éventuellement.  Lorsque vous y réfléchissez vous prenez le temps de découvrir différentes façons de faire ce que vous ne faites pas.  Vous me suivez?  En d'autres mots, votre subconscient continue à réfléchir sur toutes les choses qui vos préoccupent (lire ici ce que vous remettez à plus tard), donc étrangement celui-ci vous apporteras de meilleur idées, façons pour accomplir cette tâche qui est remise.

La procrastination crée de l'efficacité et de l'innovation.

Si vous êtes le type de personne qui travaille plus efficacement lorsque vous êtes mis sous un stress, il se pourrait que terminer vos tâches plus près du "deadline" soit pour vous sans doute plus avantageux.  De plus vous vous sentirez mieux lorsque votre travail sera fait et vous pourrez vous attarder à faire d'autre travail qui est plus ou moins prioritaire pendant le reste de votre semaine.

De plus, lorsque vous êtes en train d'utiliser votre temps à faire d'autres tâches, votre cerveau lui continue à penser au travail que vous avez à remettre.  Vous pouvez vous retrouver dans une situation où vous être en train de penser aux façons d'améliorer ce travail.  Ou bien même une façon de remettre ce travail de manière plus efficace.  Que ce soi au travail ou à la maison.

Créer un momentum.

Woohoo! Vous avez terminé.  Vous vous sentez mieux?  Êtes-vous prêt à attaquer votre prochaine assignation? (qui est elle aussi dû à la dernière minute! ;-)).

Attendre pour réduire les efforts inutiles

Combien de fois cela vous est-il arrivé de remettre un travail pour vous faire dire que cela n'était plus utile?  Que cela n'était pas exactement ce quoi qui avait été demandé?  Que le besoin avait évolué et ce que votre travail n'avait pas été modifié dans ce sens.  

Prendre du temps pour faire le travail peut couper dans les efforts inutiles si vous êtes en mesure de prévoir que les besoins changeront entre le moment où la demande a été fait et le moment où celle-ci doit être livrée.

La procrastination est sous-estimée

Quoique la plupart des gens vous diront que vos façons de faire sont mal vues.  Que la procrastination est un mauvais défaut.  Si vous êtes l'un de ceux qui sont ceinture noire de la  procrastination et que vous êtes toujours en mesure de livrer votre travail à temps.  Ne vous en faites pas, l'important est de livrer à temps.  De plus qui sait, vous êtes sans doute en mesure de livrer un travail de meilleure qualité qui aura un impact très positif sur l'organisation, même avec votre mauvaise habitude.

lundi, septembre 21, 2015

Échouer pour mieux réussir.



La plupart des gens n'aiment pas échouer, ça va de soi.  Qui aime "perdre son temps" sur des projets qui ne mènent nulle part sauf dans un mur et où l'on doit éventuellement admettre son échec et ses erreurs.  J'ai souvent cru que d'apprendre des échecs des autres personnes pourrait me faire sauver du temps et me permettre d'aller de l'avant plus rapidement.   Meh!  Erreur - La seule chose que j'ai apprise de cette expérience fut qu'il faut vivre ses échecs, les accepter pour éventuellement aller de l'avant.  Nos expériences de vie nous font avancer, car une personne qui réussit à tous les coups est soit quelqu'un d’extrêmement chanceuse ou bien quelqu'un qui a échoué énormément dans son passé.

L'échec n'est pas une fin en soi, mais fait plutôt parti du processus qui permet d'avancer et éventuellement de réussir.  L'expérience s'acquiert souvent lorsqu'on ne réussit pas ce que l'on entreprend.  Le découragement par contre peut être une fin.  Si l'on se décourage, alors nous nous arrêtons de persévérer et d'apprendre.  Tout comme lors d'une chute, nous avons le choix de nous relever et de continuer notre chemin ou bien de rester par terre.

Voici quelques citations motivantes sur le sujet :

"La plus grande erreur que l'on peut faire dans la vie est la peur d'en faire une." 

- Elbert Hubbard


Seuls les morts ne font pas d'erreurs.  La seule façon de ne pas faire d'erreur est de ne rien faire, mais lorsque l'on respire et que l'on vit, il est impossible de ne pas faire d'erreur.


"Celui qui a peur de l'échec limites ses activités.  L'échec est seulement l'opportunité de recommencer de manière plus intelligente."

-Henry Ford

Un peu dans le même sens que la première, mais avec le petit plus optimiste.  L'expérience acquise permet effectivement de se repositionner et de recommencer ( si l'on est intéressé à continuer ).

"Le succès c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme."

-Winston Churchill

"J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis."

-Michael Jordan


mardi, septembre 15, 2015

Les éléments essentiels d'une équipe de support en informatique.

Les éléments essentiels d'une équipe de support en informatique


Évoluant dans le merveilleux monde des TI, j'ai appris, souvent à la dur, les différents points qui composaient une équipe de support qui était, non seulement fonctionnelle, mais performante.  Il y a plusieurs facteurs qui font qu'une équipe se tient ou non (je vais y revenir).  Sinon, mises à part les connaissances techniques, il y a quelques éléments essentiels qui composent le travail quotidien d'une équipe de support en informatique, peu importe la concentration de cette équipe de support.

Ces éléments essentiels sont l'essence du cadre de ce type de travail.  Je ne parle pas ici des tâches à accomplir, car même si le travailleur exécute des tâches de support (break and fix), d'intervention planifier ou de projet.  Ses différentes tâches peuvent être très facilement simplifié comme suit : créer un billet, traiter un billet, et fermer un billet.  Ce qui simplifie un peu trop ce type de travail.

Donc, pour en revenir au sujet de cet article, les éléments-clés pour qu'une équipe de support soit performante et qu'elle assure un service de qualité reposent essentiellement sur 3 axes : le service à la clientèle, la gestion de son inventaire et la documentation.

1. Le service à la clientèle.

Avec le temps j'ai réalisé l'importance d'offrir à mes clients une expérience client de qualité.  Ceux-ci sont après tous les juges de mon travail, c'est-à-dire, du service que je leur offre.  Si le service est merdique, ceux-ci vont aller voir ailleurs, ou aller se plaindre à l'un de mes supérieurs pour que le celui-ci arrange le problème (si problème il y a).

À l'opposée, apporter un service de qualité ne veut pas dire de tout donner ce que le client demande, mais plutôt d'analyser le besoin du client et de répondre de la meilleure façon possible à ce besoin.  Il arrive parfois qu'il faille dire non à la demande originale et proposer une solution alternative au besoin du client.

Pour répondre à ce besoin il sera en mesure de développer des qualités tel que l'écoute, savoir traiter les autres comme nous voudrions être traités, être en mesure de bien comprendre l'information et de la communiquer correctement.  Avoir une attitude positive et optimiste; et penser comme vos clients sont des atout qui sont tout aussi importants que les uns que les autres.

Vos collègues et vos employés sont aussi des atouts très importants dans la qualité du service que vous offrez.  Si vous êtes une équipe.  Une personne qui agit à contre-courant peut devenir toxique pour l'équipe et bâtir une mauvaise réputation à celle-ci.  Il faut développer des qualités pour l'écoute de vos collègues ou employés, d'être capable de les comprendre d'être un leader parmi eux et savoir les motiver en leur donnant les raisons pour faire ce travail de qualité.

Tous ces facteurs ont un impact déterminant sur la qualité du service offert.

2. L'inventaire.

En deuxième lieu, la gestion des inventaires est sans doute le deuxième gros morceau du casse-tête.  Connaître l'ensemble des équipements, des licences, des gens qui sont supportées par le service.  Par exemple dans le cas d'une équipe de soutien en informatique, il est important de connaître le matériel que l'on a en "backstore" tout comme celui qui est dans le parc, à qui il est assigné (ou non), son emplacement, l'état du matériel si vous avez le budget de surveiller tous les équipements de façon automatique.  Et finalement le retrait des équipement désuets - il faut quand même garder une trace des équipements qui ont déjà existé dans le passé.

Malheureusement l'inventaire n'est pas toujours précis à 100%.  Des erreurs s'y glissent et celui-ci doit être refait quelques années plus tard.  Si les erreurs s'accumule cela devient de plus en plus ardu, mais rien d'impossible à faire.  Il est souvent important de changer les attitudes et les comportements qui auront des impacts négatifs sur la gestion d'un inventaire.  Il faut sensibiliser les gens à l'utilisation responsable de l'inventaire ainsi que signaler les mises à jour, lorsque nécessaire.

Les mises à jour et la maintenance du part font aussi partie de la gestion de l'inventaire.  Par exemple, un ordinateur de bureau a une vie utile d'environ 5 à 7 ans dépendamment de l'usage qui a été fait avec celui-ci.  Le poste sera mis à jour régulièrement donc il est toujours bon de garder des notes à l'intérieur du système d'inventaire pour le suivit et l'historique de l'inventaire à gérer.

3. La documentation.

Et il y a l'ensemble des instructions, procédures, directives, même les gouvernances, les connaissances techniques.  Le savoir de l'équipe, en sommes.  Ce point est sans doute celui qui est le plus négligé par les équipes de support.  Le savoir technique est rarement partagé, les directives ne sont pas suivies, la documentation n'est pas à jour.  Si vous entendez parler d'un gestionnaire qui clame que sa documentation est à jour, méfiez-vous de lui - je parles par expérience.

Entretenir une base de connaissances est un travail qui demande beaucoup de rigueur et d'assiduité, par contre il n'y a rien de mal à ramasser le plus d'informations possible, même si celle-ci n'est pas utile dans l'immédiat, elle le pourra sans doute l'être plus tard.  Ces connaissances seront acquises, mais dépendamment du but visé il sera préférable que de garder les informations pertinentes au but visé.

Il y a aussi plusieurs outils qui existent pour la gestion des connaissances.  Ces aides vous permettent de classer votre kb en catégorie, domaine, sujet, etc.  Si vos outils sont assez évolué, il pourra faire l'indexation de tous les mots de vos textes ou liens et ensuite les classer par pertinence des sujets.  Quelques outils intéressants pour faire le classements de l'information :


  • Les marque-pages.  Sans doute la fonction la plus utile des navigateurs internet.  À la quantité d'articles que je lis tous les jours, lorsque j'en trouve un intéressant je le mets rapidement en marque page pour y revenir ultérieurement.
  • Google Drive.  Google nous sort plein d'outils et le drive est sans doute l'un des plus puissants.  Il permet le partage de document et la modification collaborative de ceux-ci.  Il est bien sur hébergé sur un "cloud", donc accessible de partout sur la planète.
  • Les wikis.  L'une des premières technologie collaborative du web 2.0.  Le wiki permet l'édition de document à l'intérieur de son système, de garder des traces, démarrer des discussions,etc.
  • Les forums.  Une vieille technologie, mais toujours utile aujourd'hui.

Il y a plusieurs autres facteurs et métriques qui jouent et qui peuvent être pris en compte pour qualifier et quantifier les performances d'une équipe.  Ces autres facteurs aident à la composition de celle-ci, j'y reviendrai plus tard dans un autre article.  Joignez-vous à ma mailing list pour voir les mise à jour de mon blog ainsi que mes nouveaux articles.

dimanche, août 02, 2015

L'épuisement et recharger ses énergies.



J'ai déjà effleuré l'importance du repos dans un de mes articles précédent sur la productivité.  Être en mesure de bien se reposer est très important dans la vie de tous les jours et que je n'ai pas eu la chance de retoucher à ce sujet.  Étant dans mes derniers jours de vacances, je me suis senti inspiré de discuter de ce sujet, celui de l'épuisement et du repos.

Je ne crois pas que l'on ait besoin d'être un professionnel de la santé pour se rendre compte que l'épuisement augmente les risques de maladies, de mauvais stress d'anxiété et j'en passe.  Il est quand même important d'aller consulter si vous n'êtes pas dans votre assiette, ceux-ci vous apporteront de l'aide pour vous remettre sur pied et vous aideront à vous faire une stratégie de repos.

Dans un premier temps il est important de comprendre ce qu'est l'épuisement et d'en connaître les principales sources.  Ensuite de voir quelques façons pour s'en sortir.  Donc l'épuisement est défini comment un état de perte considérable d'une ou de plusieurs capacités ou d'une ou de ressources.  Celui-ci peut se traduire dans différents domaines comme physiologique, psychologique, mais aussi au travail, à la maison.  Il est important de faire un peu d'introspection et de comprendre où celui-ci provient, comme mentionné plus haut, consulter un professionnel de la santé est souvent la meilleure façon de cibler le problème et référer un spécialiste.

Les symptômes de l'épuisement.


Je ne suis pas un spécialiste du sujet, par contre je suis capable de faire de la recherche et d'utiliser le gros bon sens pour trouver les divers symptômes d'épuisement.  Pour avoir eu la discussion avec plusieurs professionnels de la santé, la question du "burn out", ou épuisement professionnel était toujours un débat d'actualité à savoir si c'était considéré comme une maladie à part entière ou un "tag" pour catégoriser l'épuisement causé par le travail et le stress qui y est lié.

Étant tous des humains, nous avons deux grandes ressources qui sont notre corps (physique) et l'esprit (psychologique).  Ces deux ressources se consument et normalement sont aptes à se recharger lorsque nous nous reposons - par exemple lorsque l'on dors.  Lorsqu'il y a un déséquilibre, ou bien lorsqu'il est impossible de recharger ses énergies cela peut entraîner un épuisement.  Les symptômes suivants sont sans doutes les plus fréquents, par contre ne sont peut-être pas tous lié à une cause d'épuisement.

Le psychologique



  • La démotivation vis-à-vis certaines situations.
  • La frustration et le cynisme
  • Les colères spontanées, une hausse de l'irritabilité ou même des pleurs.
  • Manque de confiance en soi
  • L'anxiété.
  • Avoir de la difficulté à se concentrer et oubli fréquent.
  • Confusion
  • Pensées noires
  • L'isolement.
  • ...

Le physique


  • La fatigue
  • Douleurs musculaires ou maux de tête plus fréquents
  • Problèmes d'estomacs
  • Mauvais sommeil
  • Problème de poids
  • Maladies plus fréquentes
  • ...

Le repos, quelques idées pour bien vous reposez.


Bien cerner les sources d'épuisement ou de fatigue est essentiel pour élaborer une stratégie de repos.  Il est clair que si vous vous êtes épuisé physiquement, faire de l'activité physique ne sera sans doute pas la meilleure des solutions.  Un esprit sain dans un corps sain est un proverbe qui indique que nous devons avoir un certain équilibre dans notre être qui est constitué d'un corps et d'un esprit.  Il y a plusieurs activités qui sont bénéfiques pour maintenir cet équilibre entre le corps et la tête et aussi le social ( d'accord je n'avais pas encore abordé le sujet, mais le côté social de l'être humain est tout aussi important).

Activités pour se reposer.

  • Sortir dehors pour prendre une marche ou jogger.
  • Faire une ou plusieurs activités physiques (entraînement, piscine, jouer au hockey, vélo).
  • Regarder un bon film ou une télésérie
  • Faire du bricolage
  • Faire de l'ordinateur
  • Jouer à des jeux de société
  • Magasiner
  • Faire du bricolage
  • Aller faire des activités en plein air (hicking, VTT/Motoneige).
  • Sortir avec votre conjoint(e) ou avec des amis
  • Prendre une (1) bière avec des amis.
  • Aller au cinéma

Bref n'importe quelle activité qui peut se faire chez soi seul, avec la famille ou ami peut être bénéfique à entretenir vos énergies.  Certaines activités peuvent être plus bénéfiques que d'autres, selon moi, ça doit dépendre de vos centres d'intérêt - j'ai certaines activités qui m'épuisent plus que d'autres n'ayez crainte je parle par expérience...

Prenez soin de vous et bonnes vacances, s'il vous en reste.

jeudi, juin 25, 2015

Bien s'entourer pour s'inspirer.

Toujours dans le même ordre d'idées sur la motivation.  Une autre source importante de motivation provient aussi des gens qui forment notre entourage.  L'influence que ces gens peuvent avoir peut être assez incroyable et cela peut être facilement prouvé.  Est-ce qu'il vous est déjà arrivé d'abandonner un projet parce que vous en aviez parlé à la mauvaise personne?  Ou suite à un mauvais commentaire?  De l'autre côté, il est aussi vrai, vous sentir inspirer, à persévérer à la suite de personnes.

Même les plus grands sont bien entourés.


Qu'il s'appel Branson, Jobs, Gates ou Buffet.  Tous ces grands leaders ont plusieurs points en commun et l'un de ces points est qu'ils se sont entouré de gens.  Que ce soit pour la délégation ou pour la motivation.  Ceux-ci avaient des buts très ambitieux et les gens qui les ont entouré se sont inspiré d'eux, et on aussi eut un influence positive sur ces grands de ce monde.

Quoique cela ne sera jamais crié haut et fort, ces gens exceptionnels ont surmonté des murs beaucoup plus grand que la plupart des gens.  Cela n'a pas toujours été facile pour eux.  Les gens qui les ont entouré ont dû leur faire confiance, les confronter, les appuyer.  Quoique celles-ci aient marché dans l'ombre de ces grands, elles ont été d'une importance capitale dans la réalisation de leurs projets.

Ces leaders ont su trouver les bonnes personnes pour se constituer un entourage qui leur permettrait d'aller plus loin.  Par exemple si ceux-ci s'étaient entourés de gens avec une tendance négative, je doute qu'ils auraient été aussi loin qu'ils l'ont été.

Bien choisir sa "crowd"

Pour revenir au niveau du commun des mortels, les gens s'associent souvent avec des gens qui partagent les mêmes valeurs, les mêmes aptitudes, les mêmes buts dans la vie.  Sur la planète des travailleurs, peu sont motivé à vouloir prendre des risques et la plupart se contentent de leur pain quotidien.  Tandis que sur l'autre planète, celle des entrepreneurs, où j'ai assisté à plusieurs conférences, l'ambiance n'est pas du tout la même.  Il y a un contraste entre ces deux mondes qui est très marqué et hétérogène.

Dans une même sphère il peut y avoir des différences, mais les grandes lignes, les mêmes attentes, les mêmes problèmes souvent vont persister.  Par exemple dans le monde des travailleurs, deux équipes dans deux départements peuvent avoir des attitudes différentes en surface, mais lorsque l'on gratte, on remarque que les même grandes lignes reviennent, que se soit au niveau des attentes ou des frustrations.

Il est important de savoir ce que l'on veut dans la vie, mais aussi de savoir comment on veut être dans la vie.  L'attitude est très importante pour la réalisation de projets.  Quelqu'un qui se contente de peu sera sans doute plus négatif envers de plus gros projets vu qu'il n'aura pas d'intérêt.  Tandis qu'un entrepreneur qui chevauche plusieurs projets en même temps devra garder un cap positif pour être ne mesure d'accomplir ces divers projets.




lundi, juin 22, 2015

Allez on se botte les fesses.



Depuis que j'ai relancé mon blog il y a environ un an j'avais dans l'idée d'amener plusieurs sujets qui m'intéressaient comme la productivité et l'efficacité.  J'ai aussi écrit sur des sujets qui sont aussi en lien avec mes cours, comme par exemple la motivation et le leadership font aussi partie de l'équation de la productivité - qu'on le veut ou non sans motivation, il est impossible d'aller de l'avant.

Dernièrement j'ai eu une excellente discussion avec ma copine concernant l'action, l'inaction, la procrastination, la discipline...  Bref nous avons eu cette discussion parce qu'il arrive par moments où la motivation de faire quelque chose n'est pas au rendez-vous.  Donc cette conversation m'a permis de retrouver un peu de cette volonté et j'ai pu terminer ce que j'avais commencé.

Cette expérience m'a aussi inspiré pour en faire un article.  Vu que c'est l'été, les vacances, ce n'est surtout pas le moment d'arrêter.  Il faut beau et chaud, il serait plus intéressant de faire la "dolce vita" au soleil, mais on a toujours des trucs à faire.  Ces temps-ci je me trouve même débordé, mais je trouve le temps de me poser des questions.


Qu'est-ce qui nous pousse à prendre action?


Il y a des moments où on ne voit pas toujours les résultats de ce que l'on fait.  Des fois ces résultats sont évidents - par exemple ramasser des trucs lorsque l'on fait le ménage de la maison - d'autres fois beaucoup moins - lorsque j'écris ces articles sur le web, le retour n'est pas toujours évident.  Quoique ces résultats ne sont pas toujours visibles, cela m'amène toujours d'autres questions à répondre...

  • Qu'est-ce qui nous poussent à continuer jour après jours?  Les buts, les objectifs à atteindre que l'on se donne pour se "challenger".  Lorsque l'on n'a pas de but, je trouve que l'on perd sont temps.  Des gens m'ont déjà posé la question à quand la retraite?  Je leur réponds toujours que je ne "prendrai" jamais de retraite.
  • Est-ce que les objectifs visés sont réalistes ou non?  Un objectif qui est irréaliste sera ou non une source de motivation, il faut prendre conscience de nos capacités personnelles de nos limites.  Ensuite agir en sorte pour éloigner ses limites, ou trouver quelqu'un qui pourra vous aider à aller plus loin.
  • Comment différencier une perte de temps d'une action concrète?  Lorsqu'un but est fixé il est plus facile de voir ce qu'il doit être mis de côté ou non.  Il faut faire attention, car des fois il arrive que l'on priorise les mauvaises choses (cela m'est déjà arrivé et m'arrive encore par moments) ce qui génère une perte de temps incroyable.

Ma petite vie tranquille...


On arrête de vivre sa petite vie tranquille le jour où l'on réalise que l'on perd son temps.  Cela m'a pris plus de 10 ans pour le réaliser, il y a quelques années de cela.  J'avais ma petite routine, la copine est arrivé dans ma vie, les enfants aussi.  Un bon matin je me suis réveillé en me disant qu'il manquait quelque chose à ma vie.  J'ai fait le constat de ce que j'avais et de ce qu'il manquait.  On m'a souvent dit que l'on doit se satisfaire, se contenter de ce que l'on a.  Je suis plus ou moins d'accord avec ce "statement", je suis plutôt d'avis qu'il ne faut pas s’asseoir sur notre bacon et toujours avancer.

Je me suis donc relevé, fixé de nouveaux objectifs. Je me suis ensuite outillé pour atteindre ces nouveaux objectifs malgré le temps que j'ai.  Cela m'a permis de réaliser que j'avais beaucoup plus de temps disponible que je l'aurais cru.  Cela m'a permis d'avoir une perspective différente sur cette variable qui devait être maximisée.

Il m'arrive de vivre encore des moments de "petite vie tranquille".  Par exemple passer du temps avec sa famille et ses amis sont des activités importantes.  Lire un livre permet de stimuler le cerveau beaucoup plus que de regarder la télévision ou jouer à l'ordinateur.  Il faut limiter ces dernières.


La procrastination vs la discipline.


Toutes ces questions sont relatives aux objectifs visés.  Par moments je regarde ce que je fais et je trouve que je perds encore mon temps de manière épique, mais bon nous avons tous nos défauts, tant que ceux-ci ne prennent pas trop de place dans notre quotidien.

Ce que je dédaigne le plus est la procrastination.  Que l'on le veuille ou non, j'ai observé que nous étions tous portés à procrastiner.  Un comportement très humain et très présent dans une société axé sur le divertissement.  Pourquoi faire les trucs utiles lorsque l'on peut s'amuser?  De toute manière nous avons toujours le temps de se divertir et le travail peut attendre, non?

Non, effectivement.  À moins que le but soit la recherche du plaisir - ce qui n'est pas le but de cet article.  Un moyen pour éviter de procrastiner est la discipline.  Cette attitude spartiate qui vous permet de rester concentré sur l'objectif à atteindre sans broncher.  

J'ai aussi remarqué qu'il est difficile de rester discipliner.  La tentation de faire autre chose que la réalisation de vos objectifs est forte.  Il est donc très important de se poser la question : pourquoi on fait telle ou telle chose?  Par exemple, pourquoi regarder la télévision, pourquoi étudier?

Répondre à cette question vous permettra de mieux vous discipliner et par le fait même de vous botter les fesses.

mardi, juin 16, 2015

La motivation décortiquée



La motivation était l'un des premiers sujets discutés dans mon cours sur le comportement organisationnel.  Tout comme le leadership est une qualité individuelle, ou la capacité à influencer les autres, la motivation tant qu'à elle est la volonté qui nous pousse à accomplir et surpasser des objectifs, qu'ils soient personnels ou professionnels.

Qualité, Énergie et le Temps, la trinité de la motivation

De manière plus scientifique et orienté travail, celle-ci sous-entend l'orientation, l'intensité et la persistance que nous avons pour accomplir notre travail.  Ces trois facteurs définissent en sommes la qualité du travail, l'énergie utilisée et la durée de l'effort a accomplir.

Le niveau de qualité accordé au travail permet de démontrer une des facette de la motivation d'une personne, par exemple si êtes motivé, votre travail sera de meilleur qualité que si vous êtes déprimé ou démotivé.

L'énergie utilisée pour effectuer une tâche est liée aussi au rendement.  Par exemple, dans un environnement où les gens sont démotivés, ceux-ci utiliseront leurs énergies à faire autre chose que le travail demandé.  Les pires exemples sont les jeux vidéo et la recherche d'un autre emploi.

Votre patron utilise un outils de gestion pour traquer le temps que vous passez sur tel ou tel tâche? Pire, il a un barème sur le temps que chaque tâche devrait prendre?  Si vous êtes dans cette situation je serais tout aussi démotivé que vous.  La durée est un indice sur la motivation et le rendement d'une personne - si vous prenez deux fois plus de temps à faire le travail cela peut être expliquer par un manque de formation ou de motivation.  Une personne motiver va passer au travers

Les besoins et les attentes

La motivation se divise aussi en deux volet, le contenu, qui se concentre sur la compréhension  des besoins qui auront un impact sur le comportement; les processus, qui explorent les façons de penser des gens qui les amèneront à atteindre leur objectifs.  

L'exploration des besoins touche principalement les différents niveaux des besoins d'une personne, que l'on parle de la pyramide de Maslow (qui ne connaît pas Maslow ??), l'ERD, les besoins acquis comme l'affiliation, le pouvoir, l'accomplissement..  La liste des besoins est longue et pour chaque besoin il existe une étude sur celle-ci.  

Le volet des processus étudient la motivation, non par la satisfaction d'un besoin, mais plutôt par les raisons qui motive les gens.  La motivation est souvent, sinon tout le temps fondé par une récompense pour un effort donné, les notes d'un examen, l'augmentation salariale - ou du moins le bonus supplémentaire.  L'équité est un processus de motivation lorsqu'un individu perçoit qu'il a été traité convenablement.  Les attentes sont intimement liées aux récompense et par le fait même au niveau de motivation qu'un employé va mettre dans son travail.  Comme dans tous processus, la fixation d'objectifs est primordiale pour définir un but à atteindre.

Et vous, qu'est-ce qui vous motive ?


Cela résume ce qu'est la motivation d'un point de vue scientifique.  D'un premier temps, une échelle qui comprend les niveaux de qualités, d'énergie utilisé et la durée de l'effort.  Ensuite deux volets, le contenu, qui prend en considération les besoins d'un individu; et le processus qui porte sur le "comment" les individus sont motivé (récompense).

Je suis d'avis que ce système explique bien ce qu'est la motivation et comment la calculer.  Une personne très motiver sera très fort dans les trois caractéristiques et pourra puiser sa source dans l'un ou l'autre des volets, tandis qu'une personne qui ne sera pas motiver aura un faible rendement en général, aura des besoins non comblé et une partie du processus sera brisé - par exemple aucune attente envers une récompense.

Est-ce que la motivation peut être définie différemment?

Est-ce qu'il y a d’autres facteurs qui peuvent être pris en compte dans le calcul lié à la motivation ?

Vous, qu'est-ce qui vous motive?






Sources 
- Comportement Humain et Organisation, ERPI, Chapitre 5
- Photographie : Joshua Earle, Unsplash.com

lundi, juin 01, 2015

Lecture d'été

Pour plusieurs l'été se sont les vacances, le beau temps, les voyages, la pêche, les randonnées, la plages, etc, etc.. Pour moi, l'été 2015 risque d'être m'occupé de ma petite famille qui grandit une fois de plus, les études, le travail (je n'arrête jamais) et si j'ai le temps sans doute aller à la pêche une fois ou deux.

L'été c'est aussi le temps de fermer la télévision et de sortir les livres.  Au lieu de réduire ma "wish list" de quelques volumes, j'ai décidé de terminer ceux qui sont en cours (quel bonne idée) et si je suis chanceux d'en commencer un nouveau qui ramasse la poussière depuis quelques temps.

À Terminer


A feast for crows 

Comme bien des gens je suis atteint de cette maladie qu'est "Game of Throne" mais je préfère les livres qu'à la télé-série, de plus j'ai débuté la lecture avant la télé-série il y a plusieurs années, donc je ne m'y sens pas vraiment attachée..  Personnellement ce n'est pas le meilleur que j'ai lu dans cette série et il me reste le cinquième tome à lire ensuite.  J'espère bien terminer cette saga un jour.

The Adventures of Sherlock Holmes, CC edition

J'aime bien le détective à la drôle de casquette et Sir Arthur Conan Doyle écrit très bien.  Ce livre traîne encore sur ma table de chevet et je n'ai pas eu le temps de terminer l'ouvrage.  Par contre j'ai pris le temps de regarder la télé-série avec Martin Freeman et B Cucumberbach qui est une excellente adaptation.

Ensuite, à débuter...

Je ne garantis pas que ces livres seront débuté dans l'ordre, mais je vais surement en piger un de cette petite liste.

Steve Jobs

Je ne suis pas un fan de biographie, mais au lieu d'y aller avec un livre sur le management ou le monde de affaires pourquoi pas y aller avec l'histoire d'une personne qui a changé le monde.

Grimm's Tales, CC edition

Après Sherlock, pourquoi pas s'attaquer aux contes légendaires des frère Grimm?  Une dose d'horreur fantastique en plusieurs petites histoires qui se lit bien. À considérer.

Poe, CC edition

Comme vous l'avez remarqué je possède plusieurs livre de la collection de Canterburry, que voulez-vous, il y a des gens qui m'aime et connaissent mes goût en terme de littérature.  Je doute vraiment débuté l'oeuvre d'Edgard Allan Poe.  J'ai pour mon dire que pour qu'un livre ce lit bien il faut avoir le bon état d'esprit.  Ce livre attend déjà depuis plusieurs années, j'aurai peut-être le courage de m'y attaquer..


Si vous avez besoin d'idées de livre à lire, certains "influencer" mettre à jour leur liste de livres à lire pour l'été.  Si vous en avez une liste d'idée faites moi la parvenir, cela me fera plaisir de la partager pour vous sur mon blog ( jon.neron@gmail.com ).  Voici quelques suggestions :

Bill Gates.
http://www.gatesnotes.com/About-Bill-Gates/Summer-Books-2015
http://www.gatesnotes.com/Books

Geoffrey James
http://www.inc.com/geoffrey-james/30-business-books-to-read-before-you-re-30.html

jeudi, mai 21, 2015

Le leadership sans bullsh*t.

Le leadership est un sujet intéressant.  Dans le monde du travail on m'a souvent demandé d'être un leader vis à vis mes pairs, mes collègues - je pourrais même dire être un leader envers mes supérieurs.  J'ai aussi appris énormément sur le leadership pendant mon cours sur le Comportement Organisationnel.  L'expérience m'a démontré aussi que tous et chacun à leur définition de ce qu'est un leader et du leadership, est-ce qu'ils ont raison?  Je me suis aussi fait une idée de ce qu'est le leadership et aussi quand est-ce qu'il faut en appliquer ou non.  J'aime bien la définition provenant de l'étude Comportement humain et organisation: "le leadership est le processus par lequel un individu exerce une influence sur d'autres personnes afin qu'elles partagent sa vision de ce qu'il doit être fait; également un processus qui permet de soutenir les efforts individuels et collectifs en vue de l'atteinte d'objectifs communs."

Les gestionnaires sont des leader ?


On dit, ou l'on pense, souvent que les gestionnaires sont des leaders, ce qui n'est pas toujours vrai.  Un bon gestionnaire peu être un piètre leader comme un bon leader peut être mauvais en gestion.  De ces différences il faut être en mesure de comprendre la différence entre la gestion et le leadership - la gestion étant d'assurer une stabilité et du leadership de facilité l'adaptation et l'instauration de changement nécessaire.  D'où le pourquoi l'on dit que les gestionnaires sont les leaders, ceux-ci doivent assumer ses deux responsabilités et de s'entourer de gens qui s'occupent des lacunes et des tâches négligées.

L'attitude du leader et l'impact sur le rendement.


Que l'on parle d'un coach de hockey ou d'un directeur de grande entreprise, l'attitude de celui-ci aura un impact sur les gens dont il est responsable.  Il y a plusieurs études qui démontrent les différents comportements des leaders, les résultats démontrent qu'il y a deux grandes tendances, les comportements qui sont axés sur le rendement et ceux axés sur la personne.  Aussi conçue par Robert Blake et Jane Mouton, la grille du leadership est un modèle qui démontre les dimensions du leadership.  Selon ce modèle dépendamment du score que l'on obtient on peut être un leader du style laisser-faire, social, compris, autocrate ou intégrateur, le dernier étant le style idéal.

De plus il y a plusieurs études qui ont apportées différentes théorie au leadership, ce qui fait que cette notion reste quand même très relative, mais comme mentionné précédemment revient toujours aux même constat, c'est à dire un leadership qui ce concentre sur le rendement ou les personnes.  La théorie de Fred Fiedler sert à évaluer le type de leader que l'on peut être dépendamment une situation donnée.  Le cheminement critique de Robert House fonctionne du point vue différent où la personne doit adapté sont style de leadership.  La théorie du leadership situationnel de Paul Hershey et Kenneth Blanchard tant qu'a elle repose sur l'hypothèse qu'il n'y a pas de recette miracle en matière de leadership et que le leader doit s'adapter à la situation.  La variable clef de cette théorie repose sur le niveau de maturité des subordonnés.

Il existe encore d'autres théories sur le leadership tout comme différents type de leadership ce qui démontre que cette qualité a plusieurs facette et est complexe.  L'ensemble de ces théories permettent de comprendre un peu mieux ce qu'est le leadership et les facteurs qui permettent de comprend tel ou tel théories.

Leader charismatique, leader transactionnel et leader transformateur.


Il existe aussi différentes approches au leadership, le leadership charismatique qui exerce une influence forte et profonde sur les gens seulement grâce à sa personnalité.  Le leadership transactionnel qui est basé sur les échanges nécessaires pour atteindre le rendement convenu.  Le leadership transformateur est un type de leadership qui permet au leader de transformer les horizons des gens, de mieux comprendre les objectifs ou la mission et d'inciter les gens à voir au-delà de leur propre intérêt pour envisager celui des autres.

Ces trois style de leadership sont assez présent dans la vie de tout les jours et l'on peut aussi rattaché certaines personnes à ces style de leadership.  Par exemple pour les charismatique nous pouvons les associé à la plus part des politiciens (malgré que ce n'est pas tous les politiciens qui sont charismatique) ou des gens qui ont eux de l'influence sur les autres comme Martin Luther King ou Gandhi.  Du côté transactionnel, ceux-ci peut être attribué à plusieurs "middle-manager" au sein d'entreprise où ceux-ci doivent négocier avec leur subordonnés pour l'atteinte de résultat, ce style se caractérise par l'attribution de récompense au rendement, la gestion par exception active et passive ou le laissez-faire.

Les leaders transformateurs vont encore plus loin que les leader charismatique et transactionnel et vont même jusqu'à utiliser les deux formes précédente pour insuffler leur vision.  En entreprise ont voit se genre de leadership dans les hautes sphères, par contre ce style peut être utile à tous les niveaux de l'entreprise.  On peut même voir ce style de leadership dans un contexte autre comme par exemple Steve Jobs lors de ces conférences Apple.

Le leadership est une qualité et une compétence que l'on retrouve dans toute les sphères de notre vie.  Cette qualité n'est pas donnée à tout le monde mais peut s'apprendre.  Aussi il y a toujours des études sur l'évolution de cette compétence, par exemple le projet GLOBE qui est un projet de recherche sur le leadership mondial et l'efficacité du comportement organisationnel, les résultats de cette études permettra de comprendre mieux ce que seront fait les leaders de demain.


Sources
Le Leadership, Comportement humain et Organisation, ERPI, chapitre 11

mardi, mai 12, 2015

CuisiOP, logiciel d'optimisation pour services alimentaires

L'informatique à la rescousse des services alimentaires comme les CPE, les cafétérias, les restaurateurs et les résidences pour personnes âgées et les usines de productions alimentaire.  Une application qui à été développée dans le but de répondre à un besoin très précis, c'est à dire le contrôle des coûts et des portions dans l'environnement alimentaire.  CuisiOP, c'est un peu tout ça.

Selon les réactions des clients ceux-ci indique que cette application leur à permis de réduire leur facture en aliment de 15% et d'augmenter leur marges alimentaires de 10%.  L'application a permis à certains clients de répondre plus facilement aux exigences du MAPAQ et de l'ACIA.

Pour moi c'est le genre d'application qui répond à un besoin très précis, l'amélioration des performances d'un secteur économique précis, celui de l'alimentation.  Cette application permet de répondre à la question : comment maximiser le rendement de mon service alimentaire en évitant de perdre de la nourriture et de réduire mes coûts en aliment?  Question qui devient assez importante si vous êtes responsable d'un service alimentaire de type cafétéria.  Celle-ci vous permet de bâtir vos recette en prenant plusieurs facteur comme le coût de revient par portion, l'évolution des coûts par années par portions et ingrédients.  CuisiOP vous permet aussi d'établir vos recettes et/ou portion en fonction de votre budget, de choisir des recette en fonction de leur coûts, vous soutenir dans l'établissement de votre politique des prix.

CuisiOP n'est pas fait pour monsieur, madame tout le monde, mais l'application est parfaite pour les entreprises du secteur alimentaire qui sont intéressées à contrôler les coûts lié à l'exploitation de leur entreprise.

Visitez le site de l'entreprise en cliquant ici ou sur le liens dans le menu en haut de la page.

mardi, avril 21, 2015

Le Comportement Organisationnel

J'ai été plus distant de mon blog dans les dernières semaines, j'ai du prendre beaucoup de temps pour fouetter mon cours du semestre présent qui se termine très bientôt.  Je suis présentement en train de terminer mon cours en comportement organisationnel.  Au début je ne savais pas à quoi m'attendre comme cours et je peux dire que c'est sans doute celui qui est le plus intéressant en ce moment vu qu'il touche plusieurs facette de la gestion, les organisations et surtout l'humain.  J'aime bien le marketing et la relation de vente, mais le comportement organisationnel à un petit je ne sais quoi qui fait son charme.

Je ne suis pas sur si je l'ai déjà écrit, mais l'un de mes amis m'avait déjà dit au début de mon certificat en gestion que la base de celle-ci devrait être enseignée tôt à l'école.  La gestion est un domaine pluridisciplinaire qui touche plusieurs facettes de la vie qui peut aider à devenir des personnes plus efficace tant au travail qu'à la maison que ce soit pour votre fiscalité, gestion du temps, relation humaine, etc.  Cette discipline donne plusieurs outils pour affronter la vie de tout les jours, combien de personne se font donner un poste de gestionnaire sans pour autant avoir les qualités ou les connaissances nécessaire pour occuper ce type de poste?

Le comportement organisationnel c'est quoi?


À froid comme ça, c'est une discipline qui semble très complexe, mais lorsque l'on prend le temps de l'apprendre, celle-ci devient beaucoup plus clair.  Le comportement organisationnel, comme son nom l'indique on parle d'organisation (entreprise, organisme, organigramme) par contre la première chose très importante à comprendre de ce domaine est que ça tourne toujours autour de l'être humain.  En tant qu'humain, nous faisons tous parti d'un tout, que ce soit en entreprise ou d'une société.  Donc c'est un cour qui touche l'être humain pour ensuite comprendre son rôle dans une organisation - principalement une entreprise vu que c'est le but du cours en gestion des affaires.

Un être humain c'est fait de quoi.


Un être humain c'est fait de plein de bonne et de moins bonne choses.  C'est fait de valeurs, d'une personnalité, de différences, c'est aussi fait d'émotions et d'attitudes.  Celui-ci à une perception qui lui permet d'avoir un point de vue.  L'être humain est aussi fait d'une source de motivation qui doit être maintenu car celui-ci peut se démotiver.

Un être humain est aussi une bibite sociale et aime être en groupe, donc il doit être apte à fonctionner en groupe et il faut comprendre aussi comment celui-ci fonctionne en groupe, mais aussi de comprendre comment les groupes fonctionnent.  Les groupes forment des organisations.

Une organisation, qu'est-ce que ça mange en hiver?


Dans le contexte, une organisation est un ensemble fait à partir d'être humain.  Donc pour être fonctionnel, celle-ci doit se donner une raison d'être pour exister, mais aussi pour se développer.  Celle-ci à besoin d'une culture et tout comme l'humain celle-ci partage les mêmes attributs comme ses valeurs.  D'autre attributs sont reflété par les attributs de ses membres ou ses dirigeants comme la perception.

Une organisation met aussi à profit des habileté comme le leadership, la négociation et la communication.  Ses membres développent aussi des aptitudes pour le pouvoir et le jeu politique car ils ne sont pas tous égaux et ces inégalités peuvent être reflété par le stress, les conflits et la résistance aux changements.

Cette théorie permet de déceler des problèmes au point de vue organisationnel comme l'impact d'un gestionnaire médiocre sur ses employés ou des employés qui résistent à un changement qui les impacte directement car ils n'ont pas été bien informé des raisons qui ont conduit à ce changement.  Positivement, ces études permettent aussi de comprendre et d'étudier pourquoi tel personne est un bon leader versus ses pairs ou pourquoi tel groupe est plus performant que l'autre et ce ne sont que des petits exemples de l'utilité de ces études.

Avec le milieu du travail qui est en constante évolution, avoir des compétences en comportement organisationnel est très important, aujourd'hui l'un des buts des gestionnaire est de remettre l'être humain au centre de l'entreprise tout en remettant l'entreprise dans le cœur de l'être humain.  Ceci dit, c'est ce qui résume ce qu'est le comportement organisationnel et comme domaine d'études celui-ci est en constante évolution, ce que l'on sait aujourd'hui ne sera peut-être plus vrai dans 10 ou 15 ans.

mardi, mars 17, 2015

Bonne Ste-Patrick.

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Je prend ces quelques minutes pour vous souhaiter une bonne Ste-Patrick.  Cheers !  (mouais bon la bière sera meilleur ce soir.. à l'heure du souper.. /soupir).



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Edit :

Pour le souper de la Ste-Patrick, le magasin était BO en Guinness, donc j'y suis aller avec l'Imperial Stout de la Chouape - qui est excellent en passant - Pour lui tenir compagnie j'ai sorti mon bock de Guinness qui a été acheter à la brasserie sur St. James's Gate, Dublin.

mercredi, mars 04, 2015

Liens Intéressants pour démarrer son entreprise.

Avant de continuer sur le sujet de entrepreneuriat, voici quelques liens sur comment lancer son entreprise.  La plus part sont des bases de connaissances et des boîtes à outils gratuite qui vous permettrons de structurer votre projet.


http://www.acldq.qc.ca/fr/index.php
http://www.cldvillesaguenay.ca/outils.html

Tout d'abord les CLDs.  Ceux-ci ont eux un coup dur du gouvernement du Québec, par contre ces organismes sont quand même très utiles pour le développement économique des régions.  En plus de leur boîtes à outils, ils ont des ressources accessibles et gratuite qui vous permettrons de vous orienté.

http://www.sadc-cae.ca/index.php

Les SADC-CAE sont plus ou moins l'équivalent des CLDs au niveau fédéral canadien.

https://www.aqiii.org/fr/boite-outils/demarrer-et-structurer-son-entreprise/guide-de-demarrage-dentreprise/

Le site de l'association québecoise des informaticiennes et informaticiens indépendant, même si vous n'êtes pas en informatique, leur boîtes à outils possède une liste de contrôle qui est très bien structurée.  Si vous êtes en informatique et que vous voulez vous lancer à votre compte ce réseau peut vous aider.

http://www.bdc.ca/FR/articles-outils/boite-outils-entrepreneur/Pages/default.aspx

Un autre boîte à outils contenant beaucoup de documentation, des livres blancs, des quiz, des applications en plus d'avoir un blog avec plusieurs articles intéressants sur ce qu'il se passe présentement dans le monde des affaires.


samedi, février 21, 2015

2015, on se lance en affaires.

Depuis plusieurs mois (sinon plusieurs années) on se fait rabrouer que l'économie va mal, les produits coûtent toujours plus cher, mais les salaires stagnent, voir même régressent.  Pour rejoindre les deux bouts, il y a plusieurs solutions, on peut y aller avec la plus simple : faire preuve de simplicité volontaire avec l'option aide sociale ou non, se trouver un deuxième, voir un troisième emploi ou bien se botter les fesses et se lancer en affaires.  Pour ma part, j'ai décidé d'utiliser la troisième option.

Celle-ci n'est pas le chemin le plus simple et je me suis souvent fait dire que c'est compliqué et  risqué, que ça demande plus d'effort, que cette idée n'était pas très reluisante.  Bref des conversations qui ne sont jamais souvent très inspirantes.

Donc pour revenir au sujet, principal, pour ma part je trouvais que me lancer en affaires était l'idée plus sensée.  Même si ma famille a grandit et grandira encore, même si j'ai un job avec un horaire qui ne plais pas toujours, même si je suis à l'université en train de me taper un BAC par cumul de certificat, même si je prend un peu de temps pour perdre cette petite bedaine de bière.  Donc s'ajoute à ça le développement de plusieurs projets Web, dont celui d'une petite entreprise de services Web.


Comment fais-tu?



Cette question, je commence à me la faire poser par parents et amis qui sont au courant de certains de ce projet ainsi que ma situation.  J'ai déjà répondu que c'est simple et facile, sans leur donner les détails sur ma manière de faire.  En réalité ce n'est jamais si simple ou facile que cela en a l'air.  Je me suis créer un système pour que cela fonctionne.  Il n'y a pas de système unique, donc vous aurez besoin de faire vos devoirs et de vous créer votre propre système, vos propres stratégies.  Voici quelques pistes qui pourront vous aider.

1.  Par où commencer ?


Tout d'abord, avant même de se lancer tête première dans un projet entrepreneurial, il y a quelques étapes à franchir.  Je crois que tout le monde sont aptes à devenir entreprenant, même ceux issue de culture plus social et syndicale comme les québecois.

Bilan de votre vie.

 Vous savez ce qu'est un bilan?  Parfait, un bilan de vie c'est de faire le point.  Vérifier ce que vous avez entrepris et les buts que vous vous étiez fixer il y a plusieurs, années.  Avez vous atteint ces buts?  Est-ce que votre niveau de vie actuel est celui que vous vouliez atteindre?  Quels seront vos prochains objectifs de vie? Etc.  Vous voyez un peu où je veux en venir.  Ce n'est seulement de faire le constat sur ce que vous avez, mais plutôt de vous remettre en perspective et de recentrer.

Une entreprise ces quoi.

 Pour faire simple une entreprise est une organisation dont le seul but est de répondre à un ou plusieurs besoins contre quelque chose, par exemple de l'argent, d'autres services, etc.  La base de celle-ci est constitué de trois choses : un ou des promoteurs, une idée et d'un marché.  C'est trois aspect basique de l'entreprise sont interrelié et doivent être fonctionnel pour que celle-ci fonctionne correctement.

L'échec.


Je crois qu'a ce point il est important de parler de l'échec.  Vous allez échouer.  L'échec est une étape importante du développement entrepreneurial et elle est loin d'être négative.  Comprenez moi, c'est avez l'échec que vous gagnerez en expérience ce qui vous permettra de devenir un meilleur entrepreneur.  Je parles par expérience, très peu de personne savent (maintenant vous saurez) que cela m'a pris environs 11 ans avant de vouloir ou pouvoir me relancer en affaires.  Je n'ai pas passé les 11 dernière années à chômer, je me suis instruit, j'ai atteints d'autres buts que je m'étais fixé.  J'ai lancé et analysé des idées qui n'ont pas fonctionné.  Cela peut ou pas fonctionner du premier coup, mais il ne faut pas se décourager devant le premier obstacle.

2. La création du système.


Comme j'ai mentionné précédemment, ce qui fonctionne pour moi peut ou pas fonctionner pour d'autre personnes.  Par contre, l'important est seulement d'avoir un système qui est adapté à votre réalité.  Dans ce genre de projet la variable la plus importante est le temps que vous avez à consacrer à vos activités.  Une bonne organisation de votre temps est sans doute la meilleur qualité que vous devrez développer.  Ensuite vient la gestion des priorités et des sacrifices que devrez sans doute faire.  La discipline est aussi un autre aptitude à développer pour que le tout fonctionne.

L'organisation du temps.


J'ai déjà écrit dans le passé sur l'importance et la valeur du temps.  Ces sans doute la ressources la plus précieuse dont vous disposez.  Il est donc important de pouvoir l'utiliser de manière optimale.  Avec le bilan que vous vous êtes fait, analysez votre quotidien et votre vie hebdomadaire et vérifier si vous voyez des pertes de temps.  Trouver les moments de la journée où vous êtes le plus productif, moins productif.

Ensuite réfléchissez comment vous pourriez maximiser votre train de vie en réduisant les pertes de temps, en optimisant les moments productifs.  Élaborer vous une horaire qui inclut votre travail, vos projets, vos études.  Aussi ne négliger jamais vos bons amis, votre famille, votre couple, vous-même et votre sommeil.  Garder à l'esprit que tous doit être équilibré.

Les objectifs.


C'est bien beau avoir son temps organisé, mais il faut aussi des objectifs à atteindre.  Un objectifs comme vouloir faire 100 000$ par années c'est bien beau aussi, sur papier.  Est-ce que vous serez en mesure de l'atteindre l'année ou vous déciderai de le faire?  Je ne crois pas.  Dans la réalité, vous vous fixerai de petits objectifs à court termes et réaliste qui vous permettront d'atteindre vos plus gros objectif.

Pour que vous vous responsabilisez face à vos objectifs vous pourriez aussi vous commettre et rendre des comptes vis à vis vos objectifs.  Pas seulement à vous, mais à quelqu'un de proche de vous, votre conjoint(e) par exemple.

Les sacrifices.


Tout comme l'échec, le sacrifice est un autre étape du système.  Lorsque l'on veut quelque chose, il arrive souvent, voir tout le temps, avoir besoin de faire un sacrifice.  En réalité un sacrifice peut être du temps consacrer dans un divertissement, changer un comportement qui est nuisible à un projet, de l'argent, arrêter de voir des gens entretien un aura de négativisme, etc..  Ce n'est pas toujours négatif, mais souvent apporte un changement dans votre manière de faire.

La discipline.


Vu que ce système touche votre horaire de vie il est aussi important de travailler votre discipline à l'égard de vos bonne et mauvaise habitude.  Pour certaine personne changer un rythme de vie est facile, pour d'autre c'est un calvaire (je suis de la deuxième catégorie ;-) ).  Il est important de respecter ce nouvel horaire, c'est un sacrifice.  Ce n'est pas toujours facile, des imprévues arrivent aussi.  Il faut rester malléable et s'adapter.  Vous pouvez toujours reprendre ce temps plus tard.  Tant que vous êtes à l'aise cette discipline et la gestion des priorités.  Pour moi cela fonctionne bien, malgré que je suis ma routine imposé environ 85% du temps.

3. Passer à l'action.


Ensuite, il est important de passer à l'action.  Partir en affaires n'est pas une mince affaires, alors il faut être prêt à agir et réagir, il ne faut pas procrastiner.  Passer à l'action c'est aussi de valider ses actions et les corriger.

Aller on change.


Avec un petit peu de volonté on peut changer. Aller.  La meilleur façon c'est de s'entourer de personne qui pourront stimuler votre motivation.  Ça peut être des gens motivant et optimiste, ou même des gens négatifs.  Je connais des gens qui se motive avec la démotivation des autres (étrange n'est-ce pas??).

Valider et contrôle.


En cours de route on se demande si certains choix était bon ou non, alors toujours dans l'optique d'optimiser, il est bon de se remettre en question, de valider et changer certaines priorité lorsque cela ne fonctionne tout simplement pas.  Par exemple il y a des matins que je décide de faire la grâce matinée car j'ai besoin de plus de sommeil.

L'évolution.


Un autre point important de mon système est l'évolution de celui-ci.  Donc après la valider il faut le faire évoluer.  Penser à faire les choses différemment.  Si par exemple je crois que je perds mon temps à faire une action je valide s'il n'y a pas de meilleur façons de faire.  L'automatisation et la délégation sont des outils très puissants dans ce genre de processus.

4. La suite..

Avant de ce lancer en affaires il est important d'avoir une bonne préparation.  Un système c'est la voiture qui nous permet d'atteindre nos objectifs fixés.  Le prochain article sera sur les outils de base lorsque l'on se lance en affaires, on parle de plan d'affaires, plan marketings.

Je n'ai pas parlé énormément du développement de la business, cela viendra aussi dans les prochains articles aussi.  Je veux vous parler du développement de celle-ci.  Vous pouvez aller visiter mon site web :: www.jobiweb.com.


mardi, février 17, 2015

Travail Flexible : Les ressources partagées

Pour faire suite sur le sujet du travail flexible, l'avancement technologique à pu permettre l'élaboration de divers ressources partagés.  La plus part de celle-ci ne date pas d'hier, mais sont plutôt l'évolution de ces façons de faire.

1. Le "HotDesking"


Le "hot desking" par exemple est le partage d'une station de travail par plusieurs personne.  Prenez par exemple la caisse enregistreuse dans un épicerie qui est partagé par plusieurs employés, ou les ordinateurs d'un centre d'assistance où les agents se les partages pendant les divers quarts de travail.

 2. Les bureaux virtuels

 L'évolution du "hot desking" est l'arrivé des bureaux virtuels ("virtual deskop", "xendesktop").  La principale différence entre les deux technologies est au niveau de l'accessibilité et la portabilité de la seconde.  Le bureau virtuel peut être accessible à l'extérieur des locaux de l'entreprise si celle-ci le permet.  L'employé n'est plus attaché à sa cabine grise et monotone.

3. Les espaces de bureaux flexibles


Ensuite vient les différentes façons d'organiser les espaces de travail.  Les espaces ouverts remplace les "cubicle" fermés pour améliorer le partage entre les employés et pour ceux qui font du télétravail à temps partiel peuvent avoir accès à des espaces de travail qui peut être partagé avec différentes personnes.

4. La téléphonie IP


En prime, j'ajoute aussi les avancements dans la téléphonie IP, car cette technologie permet justement de faire tomber les frontières et la distance.  Celle-ci permet de réduire les coûts lié aux longues distances et à la technologie cellulaire tout en permettant d'avoir un téléphone accessible tant que l'on a un accès cellulaire.  Skype est sans doute le plus populaire et il y a d'autre compagnie qui développe leur propre technologie pour ce qui est de la téléphonie IP.

Le travail flexible est en soit une révolution qui permet aux gens de travailler de manière plus efficace tout en répondant aux besoins personnels des travailleurs, gestionnaires, etc.  Certains milieux de travail s'adapte mieux à cette philosophie, d'autre moins bien, par contre cela n'empêche pas d'être innovateur dans ces milieux pour travailler plus efficacement.

dimanche, février 08, 2015

Travail Flexible : Le télétravail.

Pour faire suite à un récent billet sur le travail flexible.  Voici l'un ces billets sur le modèle flexible sur l'un de ces outils, c'est à dire : le télétravail.  Le télétravail est sans doute l'une des expression les plus haïs dans la boite où je travail (du moins dans le bureau de région).  Quelques élus en font encore, et j'ai été l'un des rares qui a pu l'essayé il y a quelques années, mais cela n'a pas fonctionné pour diverses raisons.  J'avais une partie du blâme, mais l'employeur aussi.  J’avoue que ce mode de travail n'est pas donné à tout le monde par contre il se marie très bien avec les espaces de bureau partagée ou du moins dédié pour les "flex-connect".

Qu'est-ce qu'il n'a pas fonctionné?


Dans mon expérience sur le sujet.  Plusieurs facteurs ont fait que cela n'a pas fonctionné, j'ai quand même pu y gouter pendant un certains temps, par contre comme toute bonne chose à une fin, j'y du m'y résigner.


Les distractions.


Malgré que j'ai un bureau fermé à la maison, j'ai eu quand même un lot de distraction important : ma conjointe qui était enceinte à l'époque (non je ne la blâme pas), de jeunes enfants.  Malheureusement cela apporte un lot de distraction et la famille ne comprend pas toujours que même si papa est à la maison il doit travailler.

Le télétravail =/= horaire flexible.


Sans doute un point de divergence entre mes patrons et moi que l'on ne pourra jamais concilier.  Dans le domaine des TIC ont doit souvent travailler en dehors des heures ouvrables et certaines initiative ont fait que l'on ne peut plus faire d'heures supplémentaire.  Personnellement, je ne me considère pas un "bonus man", mais si je dois travailler tard le soir pendant que mes patrons font des ronrons, je m'attendais au moins à avoir la liberté de pouvoir reprendre mon temps à ma discrétion.

La communication


L'un des facteurs importants pour lequel cela n'a pas fonctionné : la communication.  Il est important d'avoir de bon canal de communication entre les collègues et  les gestionnaires.  Par contre cela n'avait pas été très bien établis.

Les objectifs et le suivit


Une autre point qui a fait que cela n'a pas bien fonctionné, les objectifs étaient très mal établis et les outils en place pour effectuer le suivit de la productivité étaient déficients à l'époque.  Bref il est normal que si cette base n'est pas bien établi, le télétravail ne peut pas bien se faire.

La confiance


Un point important est qu'une atmosphère de confiance doit exister, si la confiance n'est pas là, cela ne pourra jamais fonctionner. Point à la ligne.

Donc, comment fonctionne le télétravail?


Dans un monde aidé par la technologie, travailler au bureau, à la maison ou même sur une terrasse avec une bonne bière au soleil n'a pas beaucoup d'importance, cela repoose sur essentiellement sur trois piliers.

1. La productivité


En gros la productivité c'est la comparaison entre des objectifs mesurables et attendus et les résultats obtenus.  Ces aussi simple que ça.  Donc la première chose à faire, c'est de mettre en place des outils qui sont simple et facile à utiliser pour pouvoir traquer et contrôler ces objectifs et résultats.  Des outils comme Basecamp, Idonethis, Freedcamp, pour en nommer quelques uns.

Ensuite d'établir les règles pour les horaires de travail.  Comme ça vous saurez lorsque la personne sera disponible et pourra vous aider pour relever les heures travailler.  Si vos employés doivent travailler en dehors des heures ouvrables et que vous ne permettez pas le temps supplémentaire (oui cela arrive dans la vrai vie), alors votre système doit allouer une certaine forme de flexibilité pour la reprise de ces heures supplémentaires.

Établissez aussi une revue des activités accomplies avec les gens qui travail à distance, pas seulement une fois au 6 mois, mais plus régulièrement, au 3 ou 4 semaines serait l'idéal, comme cela s'il y a un problème au moins vous allez pouvoir trouver des solutions aux problèmes de productivité plus rapidement.

2. La communication


L'autre point et sans doute le plus important est la communication.  Même dans un univers sans télétravail, ce qui fait le succès des équipes comparée à d'autre est le degré de communication que l'on retrouve à l'intérieur de celle-ci.

Dans le monde du télétravail, il y a plein de solution qui sont déjà existante pour maximiser la communication entre les collègues d'une même équipe.  Skype, google talk sont des solutions déjà éprouvé pour la communication textuelle et vocale, en plus des options de partage d'écran.  Il y a aussi d'autre solution alternative comme Hipchat et Sqwiggle.  Google Drive est une belle solution gratuite pour le partage de documents ( peut-être que votre compagnie utilise déjà des SFTP à l'intérieur de celle-ci pour ce faire.

3. La Culture et l'embauche


Finalement vient le contexte à l'intérieur de l'entreprise.  On parle, par exemple, de l'industrie de l'information et le modèle de grandes entreprises où les employés sont cordés en rangé et colonne dans des cubicules monotone gris et dépressif.  Le travail à distance est différent, a des besoin différents et la dynamique est aussi différentes.

On doit être en mesure de recréer un environnement d'équipe stimulant même si les employés ne sont pas côte à côte.  Avoir une culture de confiance qui est renforcer par les systèmes mis en places pour permette ce travail.  Créer des opportunités pour que les travailleurs à distance puisse se rencontrer en personnes de temps à autre (1 à 2 fois par années).

Pour l'embauche, vous n'êtes pas obliger d'engager la personne à temps plein immédiatement, vous pouvez lui donner quelques mandats plus courts pour pouvoir tester ses compétences.  Les gens qui possèdent des compétences exceptionnelles peuvent ne pas être habituer au travail à distance, donc une période d'adaptation peut être nécessaire aussi.

Que vous soyez pour ou contre le travail à distance, sachez qu'aujourd'hui cette façon de faire est accessible si vous vous trouvez dans un travail qui requiert l'usage d'un ordinateur et d'une connexion Internet.

La flexibilité au travail.

Le nouveau phénomène qui est en train de révolutionner le monde du travail est sans doute le travail flexible.  Une opportunité que les compagnies peuvent saisir pour donner le pouvoir à leur employés de pouvoir d'accomplir le travail à faire comme ceux-ci le veuille bien.  Cette nouvelle façon de faire sera sans doute la nouvelle norme pour ceux qui veulent avoir un "edge" sur leur compétiteurs.

Le travail flexible c'est quoi ?


En gros c'est de donner des outils à vos employés de sorte que ceux-ci peuvent effectuer le travail à faire au moment ou ceux-ci seront les plus productif et performant pour effectuer le travail.  Des outils comme le télétravail, les bureau ouvert, les espaces de travail partager, le "hot desking", ou les "xendesktop".  Ce sont tous des innovation du monde du travail qui sont en train de changer nos vie.

Malgré que l'introduction de ces nouveaux modèle de travail sont fait pour améliorer l'efficacité du travail, il y a encore beaucoup de personnes qui voient ces changement de manière négative et croient que cela a ou aura un impact négatif sur eux et les employés en dessous d'eux. 

Heureusement c'est dans cette direction que le monde tourne.  Plusieurs startups, pme et grande entreprise utilisent déjà certains de ces modèles pour être le plus efficace possible dans leur façons de faire.  Richard Branson a lancé le débat sur le travail flexible.  Sur son blogue "entrepreneur" on peut lire plusieurs initiative que Virgin a pris pour être plus flexible et aussi d'autre exemple en Europe.

Nous vivons dans un monde qui est en constante évolution technologique.  Cette roue tourne toujours plus vite, nous découvrons les avantages et les possibilités que la technologie peut nous apporter pour être toujours de plus en plus efficace.  J'ai de la difficulté à accepter, par exemple, des entreprises en technologie de l'information ne pas innover et embrasser cette voie, mais plutôt utiliser de vieux modèles de gestion - comme si le statuquo pourrait les sauver.  Même au Québec, nous vraiment loin derrière ces nouvelles tendances pour ce qui est de l'efficacité du travail, mais il y a quelques efforts qui sont fait dans cette direction.

Prochainement je vais écrire une série d'articles sur ces outils flexible, leur avantages et leur défauts.  Et je vous laisse avec un quelques liens sur le sujet.

* http://www.virgin.com/entrepreneur/in-focus-the-rise-of-flexible-working

* http://www.barreau.qc.ca/en/publications/avocats/guide-horaires-flexibles/index.html (pour les avocats)

* http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/320492/quebec-lance-une-norme-conciliation-travail-famille

*  http://affaires.lapresse.ca/cv/201203/14/01-4505424-les-horaires-flexibles-facteur-de-retention.php

mercredi, février 04, 2015

Défi : Marketing de contenu en gros

Plutôt cette semaine, Dan Norris, l'un des blogueurs que je suis depuis un certain temps, a lancé un défi à sa communauté Web : de faire une journée complète "Content Marketing in Bulk".  Le but du jeu est de créer le plus de contenu original possible pour des sites web.  Cela peut être des blogues, des podcasts, des vidéos, images ou autres.

Les règles "officielle" du jeu  :


1. Vous devez créer le contenu vous même.  Vous pouvez, par contre, demander à une personne de vous corriger.
2. Vous ne pouvez pas vous préparer à l'avance à l'exception de vous faire une liste d'idées.
3. Vous avez 8h - l'équivalent d'une journée de travail normale.
4. Vous pouvez recycler de vieux concepts, mais vous devrez écrier de nouveau texte complètement.


J'ai bien aimé l'idée et j'ai décidé de tenter l'expérience.  En partie pour mon blogue personnel, mais aussi pour l'un de mes autres sites Web ( www.jobiweb.com ).  Vu que cela est pour acquérir un peu plus d'expérience dans le domaine et que mon horaire du temps est assez chargé, j'ai décidé de le faire sur 24 heures, de mercredi jusqu'à jeudi soir.  Je ne suis pas imposé une limites minimale de mots, par contre je me suis bâti une liste de sujet à développer et le but est d'en faire le plus possible en 3 heures.

Ma liste de sujets à développement :


JoNe-Orange

- article sur mon cours de CO.
- article sur le défi de marketing de contenu.
- écrire sur les avantages du travail flexible
- écrire sur les avantages du télé-travail

Jobiweb

- écrire sur le marketing web
- écrire sur le marketing de contenu
- l'importance pour une compagnie d'être présent sur Internet.
- les avantages d'un site web en wordpress

Le but écrire est bien sur d'en faire le plus possible et de voir ma capacité à pouvoir créer du contenu intéressant (je l'espère) sur une base régulière.

Progrès

Temps écoulé : 2h 10m

Articles crées : 2

1. Hiver 2015 - Comportement des organisations
2. Défi : Marketing de contenu en gros



Information sur le marketing de contenu
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marketing_de_contenu

Blog de Dan Norris
http://dannorris.me/how-to-write-10000-words-in-one-day/  (anglais)

Hiver 2015 - Comportement des organisations.

Lorsque j'ai choisi mon cours pour l'actuelle session d'hiver, j'avais le choix entre quelques cours d'économie et de finance et celui de Comportement des Organisations.  N'ayant pas le coeur au mathématiques financières, j'ai choisi le cour de CO sans vraiment prendre le temps de lire la description du cours, j'y suis allé à l'aveugle. 

Donc j'ai débuté ce cours quelques part au mois de janvier, de manière tout croche, n'ayant pas vraiment la tête à ça ( je vous le dis moi.. la rigueur.. ).  J'ai révisé l'introduction au cours, vérifié quel chapitre était du pour les premières semaines et commencé la lecture du manuel du cours.

Qu'est-ce que le comportement organisationnel mange hiver?


C'est sans doute la première question que je me suis posé lorsque j'ai commencé a regarder le livre, finalement j'ai compris que ce cour sera sans doute l'un des cours important dans mon plan de vie et carrière : un cour sur le comportement des individus au sein des organisations ( je me suis trouvé très perspicace lorsque j'ai compris !! ).

En gros qu'est-ce que cela veux dire ?  Si je me fis à la structure de ce cours, les premiers chapitres expliquent et décortiquent les différentes caractéristiques du comportements des individus dans un milieu de travail.  Ensuite, la section suivante explique le dynamisme du travail d'équipe et des groupes.  Vient par la suite le leadership et les processus organisationnel comme la communication, la gestion de conflit et des changements.  Finalement, à part les annexes et études de cas, les dernier thème abordé sont la culture et la structure des organisations.

Qu'ai-je appris jusqu'à maintenant?  Tout d'abord, avant de s'attaquer à la structure d'une organisation il faut tout d'abord comprendre l'être humain et développer son intelligence émotionnelle.  J'ai aussi compris les différentes facette de la personnalité, les valeurs, les émotions, les humeurs, les attitudes, la satisfaction professionnelle, la perception et l'attribution.  En résumé je suis toujours dans la première partie du cour et mon intérêt comme la motivation ce porte bien :) .

Après deux formations réussis et la troisième en cours, je réalise ce que l'un de mes amis m'avais dit quelques temps après que j'aie débuté le certificat l'an passée : la gestion devrait être un cours obligatoire pour tout les étudiants, vu que celle-ci apporte un lot de bagage et d'information, oui sur la gestion elle même, mais aussi dans divers domaine connexe comme la fiscalité, la psychologie, etc.

Pour en savoir un peu plus sur le Comportement Organisationnel :

http://www.teluq.ca/site/etudes/offre/cours/TELUQ/ADM1013/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Comportement_organisationnel

lundi, février 02, 2015

Les 3 Ds de 2015.

Je suis sans doute un peu en retard pour parler de "résolutions", malgré que je ne me suis jamais senti obligé d'attendre le premier janvier pour prendre de bonnes habitudes.  Avec le temps nous changeons et nos priorités changent elles aussi.  Parlant par expérience, depuis la naissances de mon premier fils je peux dire que mes priorités ont changé et j'ai aussi redéfini mes buts de vie pour les prochaines années.

En plus de tout ça dans la dernière année et demi, j'ai aussi décidé d'alourdir mon horaire/train de vie avec un retour sur les banc de classes (certificat en gestion des affaires à la Téluq) et le démarrage de ma première entreprise (après plusieurs années à être sur le "banc" comme employé) - jobiweb (www.jobiweb.com).  Donc ayant une vie qui peut se définir avec quelques grosses lignes (couple/famille, études et compagnie/travail),  j'ai aussi redéfini les attitudes essentiel pour arriver à mes fins dans mes différents buts.

1. Discipline


Tout d'abord, ayant gouté à la vie sur le pilote automatique (routine) et la morphine corporative (travail platonique sans avoir de vrai possibilités d'avancement) pendant les dix dernière années.  J'ai cru bon que le premier pas à faire était de rétablir un ordre qui me permettrait de un me repositionner et de deux de pouvoir avancer plus facilement vers mes buts.  Être discipliné pour réaliser ses objectifs de vie est très important car si on se laisse allé après un certain temps j'ai réalisé que l'on commence à faire du surplace et ensuite à perdre le contrôle même sur des trucs les plus insignifiant de la vie.

2. Détermination


Un autre trait qui est important de développer est la détermination, la volonté.  Je me suis souvent fait dire que j'avais une tête de cochon lorsque je voulais quelque chose (et c'est vrai).  Il est essentiel de ne pas perdre les objectifs de vue et d'être décidé à s'y rendre.  Dans la vie j'ai plusieurs buts et je veux bien sur les réaliser.  On m'a rappelé dernièrement qu'il faut savoir prendre des risques même si la situation ne me plaisait pas beaucoup...

3. Disponibilité


Depuis que je portes fièrement le titre de "père", j’avoue que j'ai du travailler ce trait.  Avant la famille, j'avais énormément de temps pour moi et je ne l'utilisais pas de la bonne manière.  J'étais même un peu égoïste dans la gestion de mon temps et de mes disponibilités.  Ce point fait aussi suite a mon article sur le temps et l'importance de celui-ci.  Donc ma gestion de ce temps et de cette disponibilité est très importante.  Arrêter les comportements qui gaspille ce temps, et ensuite se créer des moments de disponibilité pour les autres et ensuite pour soi (projets) pour que ceux-ci puisse avancer.


Donc voici les bonne attitudes sur lequel j'ai décidé de me concentrer sur 2015.  Quel sont les votres?